Calculateur de provision d’impôts freelance

L’argent le plus dangereux du freelancing est l’impôt que vous avez déjà gagné mais pas encore payé. Choisissez votre pays pour estimer le pourcentage de chaque facture à transférer sur un compte séparé — basé sur votre bénéfice réel attendu, pas sur un générique « mettez 30 % de côté ». Les éditions par pays sont en anglais.

Pourquoi « provisionner 30 % » est à la fois juste et faux

Trente pour cent est une bonne réponse d’urgence, et un mauvais plan. Un entrepreneur individuel britannique gagnant £30,000 sur-provisionnera lourdement à 30 % (sa charge réelle est plus proche de 15–18 %), tandis qu’un freelance américain en Californie avec $150,000 nets sous-provisionnera gravement (son taux réel global peut dépasser 35 %). L’écart entre deviner et calculer se chiffre souvent en milliers par an — soit immobilisés inutilement, soit, pire, manquants quand la facture arrive.

Chaque calculateur par pays ci-dessus estime votre impôt sur le revenu plus les cotisations d’indépendant propres à ce système — l’impôt des indépendants américain, la Class 4 National Insurance britannique, le RPC canadien, la taxe Medicare australienne — et transforme le total en une règle simple : « transférez X % de chaque facture vers un compte impôts. »

Les mécanismes qui vous protègent vraiment

  • Compte séparé. Transférez le pourcentage dès qu’une facture est payée. L’argent que vous ne voyez pas est de l’argent que vous ne dépenserez pas.
  • Recalculez chaque trimestre. Les revenus changent ; le bon pourcentage aussi. Dix minutes, quatre fois par an.
  • Connaissez votre système d’acomptes. Impôts trimestriels estimés (États-Unis), payments on account (Royaume-Uni), acomptes provisionnels (Canada), PAYG (Australie) — chaque système finit par exiger l’impôt à l’avance, et la première année où il s’applique est celle qui fait mal.

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